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Premier camp sans les parents : mon enfant est-il prêt ?

Les signes qui montrent que ton enfant est prêt pour un camp de jour ou un camp avec nuitées, comment commencer petit et ce que vous pouvez exercer ensemble avant.

Mis à jour le 12 septembre 2026

Un jour, la question arrive : est-ce qu’on laisse notre enfant partir une semaine sans nous ? Il n’y a pas de bon âge. Certains enfants partent en camp de jour à six ans avec joie, d’autres ont encore besoin à dix ans de savoir que quelqu’un de familier les attend le soir. Les deux sont normaux. Voici les signes à observer et une façon de garder le premier pas tout petit.

Les signes que ça peut marcher

Ton enfant est probablement prêt s’il a déjà dormi chez les grands-parents ou chez un copain et que ça s’est bien passé. S’il arrive à l’école ou au jardin d’enfants sans drame et s’y occupe seul. S’il sait demander de l’aide à un adulte inconnu, par exemple où sont les toilettes ou dire qu’il a soif. Et s’il a lui-même envie du camp. Un camp que les parents veulent et que l’enfant ne veut pas réussit rarement.

Ce qui compte moins, c’est de savoir déjà faire l’activité. Les camps servent justement à apprendre quelque chose de nouveau. Ce qui compte, c’est que le thème l’attire : les animaux, l’eau, construire, la scène, le ballon.

Commencer petit

Le premier pas le plus simple est un camp de jour près de chez vous. Ton enfant passe la journée dans un groupe avec un programme, mais dort à la maison. Après trois à cinq jours, vous savez tous les deux ce que ça fait. Les offres à la demi-journée sont un pas encore plus petit si vous hésitez.

Si ça se passe bien, le camp avec nuitées est l’étape suivante. Là aussi, mieux vaut deux ou trois nuits qu’une quinzaine d’un coup. Beaucoup de prestataires proposent des camps courts pour les plus jeunes. Sur feriolo.ch, tu les trouves sous Vacances sans les parents, classés selon les vacances de ton canton.

Avec un copain ou seul ?

Un enfant connu dans le groupe enlève beaucoup de peur. Mais il peut aussi arriver que les deux restent collés et ne fassent connaissance avec personne d’autre. Pour un premier camp, un copain ou un frère est un bon appui. La deuxième fois, il peut partir seul. Beaucoup de prestataires veillent à mettre les enfants qui se connaissent dans le même groupe si tu le précises à l’inscription.

S’exercer avant

Vous pouvez exercer quelques gestes ensemble, sans en faire une affaire. Préparer soi-même son sac et savoir ce qu’il contient. Ouvrir et fermer une gourde. Mettre soi-même de la crème solaire. Dire quand quelque chose fait mal ou quand on ne se sent pas bien. Connaître son nom et ton numéro de téléphone. Ces petites choses rassurent, parce que l’enfant sent qu’il peut prendre soin de lui.

Parlez aussi du déroulement approximatif d’une journée de camp. Beaucoup de prestataires envoient un programme ou une information aux parents avant le début. Lis-la avec ton enfant. Ce qu’il peut se représenter lui fait moins peur.

Le premier matin

Dis au revoir brièvement et clairement. Un long adieu rend les choses plus difficiles pour tout le monde. Dis à ton enfant quand tu viens le chercher et tiens-toi à l’horaire. S’il pleure, c’est normal et ça passe souvent en quelques minutes. Les moniteurs connaissent ça et te diront si quelque chose ne va pas. En venant le chercher, ne demande pas d’abord si c’était bien, mais ce qu’il a fait. À cette question il y a des réponses, et dans les réponses tu entends comment c’était.

Si ça ne marche pas

Parfois, c’est simplement trop tôt. Arrêter n’est alors pas un échec, mais une information. Dis à ton enfant qu’il y aura un nouvel essai l’année prochaine et laisse le sujet reposer. Souvent, six mois plus tard, tout a changé. Ce qu’il faut savoir sur les annulations et les remboursements est dans le guide Combien coûte un camp ?.

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